
Auditionnée par la mission d’information de l’Assemblée nationale fin février, l’ UNSA a remis sa contribution aux parlementaires. À travers trois grands axes, l’UNSA décline ses propositions pour répondre aux besoins des patients.

Auditionnée par la mission d’information de l’Assemblée nationale fin février, l’ UNSA a remis sa contribution aux parlementaires. À travers trois grands axes, l’UNSA décline ses propositions pour répondre aux besoins des patients.
L’UNSA, dans sa résolution de congrès d’avril 2019 a réaffirmé son attachement inconditionnel à la laïcité de l’État, considérant que « la République laïque garantit la liberté absolue de conscience et d’opinion à chacun ».

En décembre dernier, le Gouvernement a commandé au Haut Conseil du Financement de la Protection Sociale (HCFiPS) un rapport sur « l’avenir de la Protection Sociale » et « les conditions d’un retour à un équilibre durable des comptes sociaux ». Membre actif de cette instance, l’UNSA a élaboré, appuyé, renforcé plusieurs propositions formulées dans la note d’étape qui vient d’être publiée.


Alors que la crise sanitaire mine le moral des français depuis un an, les complémentaires santé annoncent de concert la prise en charge de remboursements en cas de consultation chez un psychologue. L’UNSA salue cette initiative mais appelle à la mise en place de garanties.
Lors de la conférence sociale qui s’est tenue lundi 15 mars, le Gouvernement a annoncé la possibilité pour les entreprises de recourir de nouveau à la prime « Macron ». Pour l’UNSA, c’est loin d’être suffisant. L’UNSA prend acte de la mise en place de cette prime, mais considère que son versement optionnel par les employeurs n’est pas à la hauteur des enjeux.